miércoles, 3 de mayo de 2017

La mort II

La mort fascine autant qu'elle effraie
Je l'ai côtoyée de très près, trop près
Et pourtant elle renvoie à la vie qui nous est si chère
Comme l'obscurité fait jaillir la lumière 
Comme le froid extrême s'assimile à la flamme
Comme la misère se nourrit de l'opulence que je condamne
Comme l'oiseau vole malgré la gravité 
Comme l'enfant tombe pour mieux se relever
Comme le doute nous assaille pour nous affranchir
Comme la liberté pèse sur nos chaînes du repentir
Comme le souffle frêle du mourant résonne dans nos têtes
Comme le silence d'or fait écho au vacarme et à la tempête
Comme le mirage assouvit la soif du désert
Comm  

sábado, 29 de abril de 2017

lunes, 3 de abril de 2017

Desconcierto



Con ganas de compartir momentos
Me quedé sola porque estaba sin aliento
De tanto explicarte aquello que siento
Cuando tu cara como un aspaviento
Se ensombrece y vence ese sentimiento,
Cóctel explosivo de ira y descontento.
Palabras que sacuden mi desconcierto
Palabras que se las lleva voraz el viento
Palabras que suenan como notas en movimiento
Palabras que destapan tu ánimo violento.
Palabras, qué sé yo, que agotan nuestro tiempo.
Gritos como destellos que surcan el cielo
Voceríos desaboríos silban como el hielo
En el eco glaciar blanco del desconsuelo,
Y tú sin entrar en las razones del destiempo
Y yo sin poder ofrecer una mano de sustento.
El frío no consigue enfriar el agobiante fuego
Que hierve como una frontera entre cabreo,

Desmadre, mal genio y jauría de perros.

domingo, 26 de marzo de 2017

Sin título

Miro las aguas del río: corren
Siento la brisa del frío: discurre
Veo las nubes y me desvío: que no me mojen
Pienso en la mar y mi destino: se pudren

Me envolviste de tus risas ebrias
Tu boca cercana a mi oído; así eras.
Buscaba palabras suaves, inocencia

Deshice el camino de una vida
Descubrí mi alma de amor dolida
Desatendí la paz que en mi nacía
Me despedí liviana, libre y aturdida

No supe decir no, me atraganté sin ruido
De sueños en el bosque oscurecido
¡Qué pena! Allí podría haber huido

sábado, 25 de marzo de 2017

Duo

                    Organisation : DENIS GARDON  et CLAUDE CLAVERIE
                           ADRESSE DE RESIDENCE : 
                    CAFE RESTAURANT  LE PLATANE
              Boulevard de la Cluse 91   1205  GENEVE
http : laboratoiredidees.blog.tdg.ch
MARDI 21 MARS     18 h 30 à 20 h 30           
à l’occasion de la Journée mondiale de la Poésie. Un café Philo laboratoire d’idées consacré à la poésie et à sa place dans la société.
 «  La Poésie par sa diversité créatrice interroge sur notre usage des mots et notre compréhension du monde ».               ( UNESCO)   
Une sélection de poèmes de Suisse, d’Europe  d’Asie, d’Afrique, des Amériques, et de poèmes choisis  -  une libre parole qui imagine et agit,  Claude Claverie et Denis Gardon vous livreront  leur choix par leur lecture.
Avec en première partie : une performance danse-poésie avec MAITE  ARAGONÉS LUMERAS.

À contre-coeur
Elle se meurt
Et lui, à son encontre,
Raconte leur rencontre.
Une vie, ou plutôt deux,
À contre-courant, eux.
Un com(n)te et une reine
À compte-gouttes s'égrènent
Un regard, une main
Pour ou contre : jeu de vilains.
Lassée, elle le trompe
Lui, as du contre, attend qu’elle rompe.
La corde résiste, il la gronde
Dehors le tonnerre gronde.
Sans contrainte, elle se dévergonde
Elle et son contraire
Contrarié virent à l’aigre.
Contre toute attente,
Elle joue, elle le hante,
A contrario il se vante.
Chut ! Que rien ne s’évente !
De paradoxes et contradictions
S’embrasent leurs prédictions :
Pour ou contre, sont ouverts les paris
Quant au mari totalement mari
En contre-poids mise
Pour rejoindre sa promise 
Contraint par l’amour
Arraché d’une bouche, un jour.
À contre-jour, joue contre joue
Un couple danse, avance
Elle lui fait des avances
Peine perdue, il contrattaque, elle avoue.
Il savoure, contrefait une moue,
Elle s’ouvre, contrite, et joue.
Elle, trois contre un
Lui, sur son trente-et-un.

domingo, 19 de marzo de 2017

.....

Victimas inocentes
Dolor indecente
Sin lista ni memoria
¿Acaso se fracasó en la escoria
El tiempo, negación del trauma?

Asesinos impunes

Recuerdo de la ausencia...
Regresaron un lunes
De luna llena, sin vergüenzas 

Enfrascado en un ataúd

Te tiraron en la fosa común
Vaciaron bolsillos
Con tintineo y ruido 

Lagrimas de cemento

Pálidas, en el cementerio,
Las faldas negras de las viudas
Limpian de su canto las tumbas.

Pruebas de la memoria llora

Con su niña en brazos ahora
Para no olvidar la masacre
Tú, gobierno ilegítimo, ya te vale.

viernes, 10 de marzo de 2017

Changeons de ton...

Quel superbe secrétaire !
Quelle superbe secrétaire !

Oh, qu’il est adorable ce chien !
Oh, quelle est adorable cette chienne !

Il est le maître absolu, voyons !
Une bonne maîtresse de maison.

Un homme mondain
Qui a du chien
Une femme mondaine 
Qui est une chienne.

C’est un bon gars !
C’est une vraie garce, et voilà !

Alors ? À quoi renvoie le féminin ?
Vous conviendrez que ce jeu vilain
Nargue et dénigre impunément 
La moitié de la population, quasiment.


lunes, 6 de marzo de 2017

Haïkus Aphrodite

Quand tu me chatouilles
L’alcôve, royaume inassouvi, je mouille.
Toi, tu poursuis tes fouilles.

Nuit transpercée 
Draps maintes fois bercés.
Je suis blessée.

L’audace de tes caresses
Réveille mes sens en émoi qui se dressent.
Je suis une déesse.

Vagin en éveil
Dans l’abandon je m’emerveille.
Râles, avant le sommeil.

Pour cette nuit blanche
Tu m’offres ton corps en avalanche.
Dehors la pluie tranche.

Clapotis de pluie,
D’une nuit dans tes bras adoucie.

On me dit si jolie.



La mort II

La mort fascine autant qu'elle effraie Je l'ai côtoyée de très près, trop près Et pourtant elle renvoie à la vie qui nous est si c...